incluant les inédites et les inachevées

Œuvres publiées

  1. Miniatures. Carnets d'un inquisiteur. Tome 2, préface de Gilles Labelle, Saint-Patrice-de-Beaurivage, De Courberon, 2009.

  2. Miniatures. Carnets d'un inquisiteur, préface d'André Major, Saint-Patrice-de-Beaurivage, De Courberon, 2008.

  3. Journal d’un inquisiteur, préface de Gilles Labelle, Montréal, Lux Éditeur, 2002.

  4. Journal d’un inquisiteur, préface de Jean Marcel, Montréal, Du Jour, 1974.

  5. « Prométhée ou Schweitzer » (essai), Montréal, dans Cahier pour un paysage à inventer, 1960, 20 pages.

  6. Journal d’un inquisiteur[2] (essai), Montréal, de l’Aube, 1960. [autoédition]

  7. L’invisible occident. Dialogues sur la guerre et l’amitié (théâtre poétique), Montréal, de l’Aube, 1958, 165 pages. [autoédition]

  8. La chair abolie (poésie), Montréal, de l’Aube, 1958[1]. [autoédition]


Œuvres achevées et inédites[3]

  1. L’étreinte du Néant (roman réaliste), Montréal/Drummondville, 1950-53, révisé en 1970[4]. [finale du Livre de France][5]
  1. Contes prolétariens[6] (nouvelles), Montréal/Québec, 1952-70, 116 pages.
  1. Œdipe aux fers (dramatique [?]), Montréal, 1956, 70 pages.
  1. Les frères ennemis[7] ou La Loâ (dramatique pour la télévision refusée), s.l. 1960-61, 85-100 pages [?].
  1. La quatorzième colonie n’aura pas lieu (théâtre ; pour la radio), en collaboration avec Stéphane Goldmann, Québec, 1972, 160 pages.
  1. Canada… forever less[8] ou Cocussimo ou Je meurs comptant (essai polémique), Montréal/Québec/Paris, 1971-74, 580 pages.
  1. The Ugly Canadians (version anglaise de Cocussimo), s.l., terminé le 15 mai 1975.

 


Œuvres inachevées[9]

  1. Toto Mordret, cireur de bottes (théâtre), 1951.
  1. Le mythe de Caïn (genre ?), 1957.
  1. Les communisses (théâtre), 1957.
  1. Car demain nous mourrons (roman), 1957.
  1. Quai Victoria (nouvelle), Montréal, 1953-59.
  1. Le facteur a toujours raison (théâtre), Montréal, »1951-63.
  1. To Hell with USA (genre ?), 1963.
  1. Miniatures (carnets intimes), 1951-1970[10]. (EN COURS DE PUBLICATION EN 3 TOMES - VOIR CI-DESSUS)
  1. Les hautes œuvres ou The Noose (scénario), 1974.
  1. Haine en berne ou Hate Session (roman), 1970-75[11].
  1. Si le soleil ne meurt ou Where the Sun Reaches not (roman autobiographique), s.d.[12]
  1. Le singe descend de l’homme (essai), 1999[13].
  1. Les mathématiciens de l’Histoire : 50 nations/25 siècles (histoire), 1995-1999[14].
  1. Whisky or Hemlock, Sir ! (essai), s.d.[15]
  1. Ave Ceasar ou Rêveries d’un gladiateur solitaire ou Comment meurent les poètes (roman [?]), s.d.
  1. Mystique de la merde (essai), s.d.
  1. Anatomy of a neurosis (nouvelle), s.d.

 


NOTES

[1] On retrouve dans les documents de l’auteur, la date de 1957, qui fut sans doute la date à laquelle fut terminé le manuscrit. L’œuvre fut cependant éditée en 1958.

[2] La première version de cet essai s’intitulait Les Eunuques.

[3] Les dates font références à la date de rédaction des manuscrits et le lieu au lieu d’écriture.

[4] Note de l’auteur : « Ce roman de moi commencé en octobre 1949 (j’étais alors dans ma vingt-deuxième année) et terminé en décembre 1952 en était un de mœurs et il était si réaliste et ironique à la fois que deux des membres du  comité de lecture d’une respectable maison d’édition de Montréal avait cru déceler en moi un Louis-F. Céline. Hélas, quelle erreur ! ».

[5] Note de Madeleine Leclerc.

[6] Deux de ces contes-nouvelles ont été diffusés par l’Atelier des Inédits de Radio-Canada en 1978. Gilles Leclerc a également écrit, de1965 à 1970, d’autres contes inédits qui ne font pas partie de ce recueil.

[7] Note de l’auteur : « Tragédie sur l’objection de conscience ».

[8] Note de l’auteur : « Essai sur un sujet grotesque : l’imbroglio canadien ».

[9] Classées par ordre chronologique de rédaction. Les manuscrits sans date apparaissent à la fin de la liste.

[10] Cahiers noirs ; 16 cahiers de notes dans lesquels, de 1951 à 1970, Gilles a écrit des pensées, des réflexions, des poèmes, des colères, des joies. Cahier no 11 : poésie. Cahier no 12 : chansons, monologue sur la mort.

[11] « Inachevé… Par dégoût des éditeurs » (N.D.A.). Documentation complétée. Roman « psychiatrique » d’un internement arbitraire en hôpital psychiatrique. Rédigé à Québec entre 1970 et 1975. L’auteur a noté l’histoire et le thème sur le transatlantique Saxonia en route vers l’Europe en août 1962. Nombreux chapitres ou parties de chapitres rédigés entre 1970-1975.

[12] Entièrement noté. Reste à rédiger. Couvrait période 1970-75.

[13]  Les premières notes datent de 1989. Écrit  presque en totalité en 1999. Dernière partie du triptyque socio –politique Canada-Québec. L’auteur y travaillait encore l’année de son décès en 1999. L’auteur a aussi pensé à un 3e essai en 1979, De Voltaire à Diefenbaker : L’Inquisiteur signe son arrêt de mort.

[14] Travail de recherche avancé sur l’histoire des grands mathématiciens de l’Histoire.

[15] Essai sur les deux langues étrangères du Canada : le français et l’anglais. Note de Madeleine Leclerc : « Je ne sais si l’auteur voulait que ce soit un chapitre de The Ugly Canadian ou un manuscrit indépendant ».